Culture

Jazz à Juan

Jazz à Juan ou la diversité des genres et des programmations populaires, élitistes, avant-gardistes ou passéistes, mais aussi des musiciens, débutants devenus célèbres, iconoclastes innovateurs, classiques et modernes de la grande famille du jazz, depuis 1960 ! Du 12 au 21 juillet.

Jazz à Juan

Vendredi 12 juillet - 19:00
Best of du Off

Concerts dans les rues d’Antibes de 19h00 à 20h00 et de Juan-les-Pins de 21h30 à 22h30
De nombreux musiciens dans les rues et sur les places d’Antibes et de Juan-les-Pins, des milliers de spectateurs ne cachant pas leur joie de vivre et de partager le jazz sous toutes ses formes...
Durant cette soirée, dans la droite lignée de la folle parade de Sidney Bechet dans les rues d’Antibes, les jazz, tous les jazz, se répandront et se répondront dans la cité, de la place De-Gaulle à la petite pinède, de la promenade du Soleil au boulevard d’Aguillon.
Soirée libre et gratuite

Samedi 13 juillet - 20:30
Steve Gadd Band

Il a joué avec Aretha Franklin, Stevie Wonder, Barbra Streisand, Paul McCartney, Rickie Lee Jones, Carly Simon, Al Jarreau, James Brown, Joe Cocker, Stanley Clarke, Chick Corea, Al Dimeola, George Benson, Kate Bush, James taylor, ... Indubitablement, Steve Gad est l’un des plus grands batteurs de notre temps, l’un des plus éclectiques aussi. Dès le début des années 70, il a imposé sa griffe, sa grande maîtrise technique et son feeling irrésistible. Quel que soit le style abordé, pop, rock, jazz, rhythm’n’blues ou fusion, il s'impose comme une évidence. Ses grooves sont devenus de véritables classiques, ce qui en fait le musicien le plus imité par les batteurs du monde entier.

Samedi 13 juillet
George Benson

Crooner légendaire, guitariste surdoué, improvisateur de génie, figure incontournable des « dance floors »... La star est protéiforme et son parcours des plus flamboyants. Initié par Wes Montgomery, George Benson enregistre son premier album The New Boss of Guitar en 1964, puis entame une carrière solo jalonnée de triomphes. Son talent et ses prestations attirent très vite Miles Davis qui l'associe à la réalisation de l'album Miles in the sky en 1967. Virtuose inégalable, mais aussi chanteur et brillant compositeur, George Benson a signé nombre de succès planétaires : In Flight, Turn Your Love Around, Give Me the Night.

Dimanche 14 juillet - 20:30
Omri Mor

Au cœur d’un Moyen Orient dont les musiques ont conquis le monde, musiques du corps et de l’esprit, musiques de danses populaires et qui restent savantes (comme le jazz lui-même), Omri Mor, pianiste né en 1983 à Jérusalem, est l’homme de toutes les synthèses, se veut le porteur de toutes les traditions, de toutes les voix. S’il étudie la musique classique et le piano jazz au « Jerusalem Rubin Academy of Music », il suit aussi, depuis l’âge de 14 ans, les cours du célèbre joueur de oud Nino « Elmaghribi » Biton, qui lui apprend l’essentiel de la musique arabo-andalouse et le chaâbi algérien.

Dimanche 14 juillet
Ekram

Chanteur et guitariste accompli, Ékram, issu de la minorité ethnique Uighur de la région de Xinjiang en Chine, a étudié la guitare flamenco en Espagne et interprète ses chansons en espagnol, chinois, turc et anglais, tout en incluant des éléments de son patrimoine Uighur natal, dans sa musique très personnelle et multiculturelle. Ambassadeur à Juan du «JZ Festival » de Shanghai, il a aussi partagé la scène avec des artistes internationalement reconnus, comme Pat Metheny et Gast Waltzing.

Dimanche 14 juillet
Electro Deluxe

Fondé en 2001, Electro Deluxe est un groupe atypique de jazz français, infusé dans un cocktail de soul, de funk, mâtiné d’électro. Ces gentlemen ont en effet adopté tout ce qui est groovy et sexy dans l’histoire de la musique: éclairs de synthés, cuivres vigoureux, guitares funky... Mené par le très charismatique James Copley depuis 2005, Electro Deluxe a sorti cinq albums studio : Stardown, Hopeful, Play, Home et Circle. Refusant toute étiquette, il s’est forgé une identité éclectique et libre, explosant les barrières du genre, bouleversant l’héritage jazz sur les scènes mondiales tout en conquérant un large public remarquablement hybride.

Lundi 15 juillet - 20:30
Delgrès

Du rêche pour les guitares et du moelleux pour la langue. Delgrès, c’est du blues en créole, du blues flambé au rhum, la Louisiane et la Guadeloupe réunies. La Guadeloupe, par le nom du groupe d’abord, puisque Delgrès est un héros oublié des Antilles, colonel dans l’armée française au début du XIXe siècle, qui mena l’insurrection contre Napoléon lorsqu’il voulut rétablir l’esclavage et préféra la mort à la soumission. Mais si beaucoup de chansons du groupe Delgrès évoquent la lutte, le combat pour la liberté, pas de ton rageur dans la voix, plutôt de la douceur, toute amertume dépassée.

Lundi 15 juillet
Ben Harper

Auteur d’un style hybride teinté de blues, de folk et de rock, Ben Harper a conquis un public mondial armé de sa guitare slide, son instrument de prédilection, de sa voix remarquable et de ses textes dotés d’une portée sociale pertinente. Révélé dès 1994 avec son premier enregistrement, Welcome to the Cruel World, premier d’une longue série d’albums studio dont certains avec «?The Innocent Criminals », il a signé une quinzaine d’opus, dont Fight for Your Mind et Burn to Shine, deux de ses plus grands succès. Son mélange unique de blues, folk, soul et rock lui a permis de conquérir une communauté de fans dans le monde entier.

Mardi 16 juillet - 20:30
Magma

Ils font partie du paysage musical français depuis 50 ans. Créé en 1969 par Christian Vander, batteur, chanteur, compositeur et démiurge halluciné, Magma a toujours fait figure de véritable OVNI. Sa musique ? Une fiction poétique épique, tantôt emportée ou apaisée, faite de strates successives: rythmique tellurique, parfois proche du métal, avec une basse vrombissante et une batterie foisonnante, soutien massif et sans faille à un chœur incantatoire autant inspiré par les Carmina Burana de Carl Orff que par le gospel, boucles répétitives aux claviers, riffs de guitare rock, sans oublier bien sûr la scansion de Christian Vander.

Mardi 16 juillet
King Crimson

King Crimson est une légende. Parce qu’en 1969, avec la sortie de « In the Court of the Crimson King », le groupe a osé repousser les limites du rock, en y intégrant des rythmes de free jazz hyper complexes et des interludes planants totalement barrés, inventant un nouveau genre, dont il refuse de se revendiquer: le rock progressif. L’histoire du groupe est complexe, qui apparaît, disparaît, réapparaît avec de nouveaux membres, lesquels disparaissent eux aussi. Une spécialité de King Crimson, qui collectionne les adieux définitifs et les reformations inattendues.

Mercredi 17 juillet - 20:30
Louis Cole

Quel est le point commun entre Quincy Jones, les Red Hot Chili Peppers, Flying Lotus ? Ils sont tous fans de Louis Cole. Appelez-le « le nouveau Stevie Wonder blanc », « le Jamiroquai 2.0 », « le Prince des bacs à sable », une chose est sûre, ce jeune chanteur, compositeur, producteur et multi-instrumentiste, installé à Los Angeles, est à considérer avec la plus grande déférence, au même titre qu’un Flying Lotus ou un Dâm-Funk. A preuve son dernier opus, Time, mélange totalement addictif de missiles electro-funk et de balades nostalgiques vaporeuses et fascinantes.

Mercredi 17 juillet
Snarky Puppy

Leur groove est addictif, leurs compositions aux petits oignons, les solistes inspirés et leurs prestations torrides, tout cela dans une ambiance de fête et de partage. Un concert du collectif brooklynois « Snarky Puppy », c’est une expérience : « Vous prenez un plaisir fou, dès les premières minutes, mais sans savoir quel genre de musique vous êtes en train d’écouter. Jazz ? Funk ? Rock ? Pop ? Soul ? Jazz-rock ? Jazz-funk ? Tout ça à la fois, et avec une foi propre à renverser les montagnes?», s’enthousiasme Frédéric Goaty (Jazzmag). De fait, les immanquables « Snarky Puppy » (chiots fous en français dans le texte) entraînent aussi bien amateurs que mélomanes aguerris dans un live magistral, entre composition et improvisation.

Jeudi 18 juillet - 20:30
DJ Set

Programme non défini à ce jour

Jeudi 18 juillet
Jamiroquai - Automaton

Ouverture de billetterie pour ce concert uniquement : 31 janvier 2019
Avec plus de 35 millions d’albums vendus dans le monde et près de 29 ans de carrière,  le groupe britannique mené par le charismatique Jay Kay a su imposer son style.  Qui ne se souvient de tubes tels Cosmic Girl, You Give Me Something ou encore Virtual Insanity ? C’est à Londres, au début des années 1990, que Jamiroquai se fait une place dans le mouvement acid jazz en plein essor, imposant très vite son style parmi les groupes de l’époque, flirtant à l’occasion avec la disco des années 1970 et quelques éléments rock. Depuis, il a acquis une renommée mondiale, tout en ayant su faire évoluer sa musique.

Vendredi 19 juillet - 20:30
Eli Degibri Quartet

Avec un sens du phrasé incroyable, Eli Degibri a très vite forcé l’admiration des plus grands. Découvert à dix-neuf ans par Herbie Hancock, qui le sollicite pour rejoindre son sextet et enregistrer Gershwin’s World, le saxophoniste israélien fait pendant plus de deux ans le tour du monde au sein de cette formation, avec laquelle il enregistre en 2002 The Jazz Channel Presents Herbie Hancock. Il poursuivra sa route aux côtés du batteur Al Foster, avec lequel il enregistre en 2008 Love, Peace and Jazz, en direct du légendaire « Village Vanguard ».

Vendredi 19 juillet
Candy Dulfer

Attention superlatifs ! Peu aisé en effet d’embrasser la (jeune !) carrière de la saxophoniste alto Candy Dulfer sans y avoir recours. Avec un père tel que le célèbre sax ténor Hans Dulfer, la petite a certes de qui tenir, mais a su très vite ne pas s’y tenir et mener ses affaires… saxo battant. A 7 ans, premiers pas, à 14 ans, premier groupe ! On le voit, les choses n’ont pas traîné, d’autant qu’aussitôt sont venues les premières distinctions et le Jackpot : son premier enregistrement, Saxuality, se vend à plus de 2,5 millions d’exemplaires et elle se voit nommée aux Grammy® Awards.

Vendredi 19 juillet
Diana Krall

Avec huit albums classés à la première place du classement jazz du Billboard lors leur sortie, deux Grammy® Awards, neuf Juno Awards, et un nombre impressionnant de disques d’or ou de platine, Diana Krall fait figure de véritable phénomène dans l’histoire du jazz. Son style inimitable transcende les genres musicaux et lui a permis de devenir l’une des artistes les plus marquantes de notre époque. Les plus belles salles du monde accueillent aujourd’hui celle qui est devenue l’une des grandes dames du jazz, et la pinède Gould se réjouit de la retrouver.

Samedi 20 juillet - 20:30
Pink Martini featuring Storm Large

On ne présente plus Pink Martini, surtout depuis le phénoménal succès planétaire de leur album Sympathique, dont est issu le tube Je ne veux pas travailler, hymne à la paresse élevée au rang d’art. Voici près de vingt-cinq ans que le groupe-phare de Portland tourne dans le monde entier et susurre à nos oreilles son univers rococo-kitsch-latin orchestral tout à fait assumé. Inclassable, intemporel, chantant dans plus de vingt langues, Pink Martini est un vrai juke-box d’influences multiculturelles au son rétro, latin, jazz, dont on ne se lasse pas avec ses mambos, cha-cha-cha et autres sambas en Technicolor®

Samedi 20 juillet
Thomas Dutronc et les Esprits manouches

Pas de chance : il n’est pas né dans la rue, puisqu’il est fils de son père et de sa mère. Et comme ces deux-là sont artistes (voire icônes de plusieurs générations), le jeune Thomas Dutronc n’aurait eu (dixit les mauvaises langues) qu’à laisser parler les gènes et médiatiser les médias, à l’aune de la célébrité de ses parents. Seulement voilà : sans rien renier de son illustre ascendance, Thomas assume avec sérénité. Après tout, son ami Mathieu (Chédid !) est bien fils de Louis, ce qui ne l’empêche pas d’être… lui!

Dimanche 21 juillet - 20:30
New Gospel Family

Comme chaque année, selon la tradition initiée en 1965 par « Jazz à Juan », ce concert Gospel sera précédé, durant la première demi-heure, d’une célébration oecuménique.

Le groupe leader de gospel urbain en France ! Essentiellement composé de jeunes d’une moyenne d’âge de 25 ans, New Gospel Family rassemble de jeunes artistes de tous horizons (Afrique, Antilles, France…), soudés par une même passion : le gospel. Depuis 2001, ils ont acquis une belle notoriété, avec plus de 1100 concerts dont trois à l’Olympia et quatre au Zénith de Paris.

Au cours de son histoire, New Gospel Family a eu le privilège et l’honneur de chanter avec des stars internationales comme Stevie Wonder, David Guetta, Céline Dion, John Legend, Josh Groban, Tina Arena et Julio Iglésias. L’ensemble aborde tous les styles du gospel : les grands traditionnels, le gospel old school, africain, urbain, voire même le Gospel electro depuis 2012, séduisant ainsi toutes les générations. Un vrai moment d’échanges et de convivialité, de joie et d’émotions…
Entrée gratuite sur invitation.

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